Quel phénotype de SOPK / SMOP avez-vous ?
Les critères de Rotterdam (2003) définissent quatre phénotypes : A, B, C et D. Le phénotype influence le pronostic métabolique et les approches thérapeutiques. Ce mini-quiz, basé sur la guideline internationale ESHRE/Monash 2023, vous oriente — il ne remplace pas un avis médical.
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Les 4 phénotypes en détail
Les phénotypes Rotterdam reposent sur la combinaison de trois critères : (1) hyperandrogénie clinique ou biologique, (2) dysovulation, (3) morphologie ovarienne polykystique ou AMH élevée.
Phénotype A — complet
Les trois critères sont présents. C'est le phénotype le plus sévère métaboliquement, avec un risque accru d'insulinorésistance, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique.
Phénotype B — hyperandrogénie + dysovulation
Sans morphologie polykystique à l'échographie. Risque cardiométabolique élevé, proche du phénotype A.
Phénotype C — ovulatoire
Hyperandrogénie + morphologie polykystique, cycles globalement réguliers. La fertilité spontanée peut être préservée. Les symptômes cutanés dominent souvent.
Phénotype D — non-androgénique
Dysovulation + morphologie polykystique sans hyperandrogénie. Le phénotype le moins sévère métaboliquement, mais nécessite tout de même un suivi.
Pourquoi le phénotype change la prise en charge
Le phénotype guide les priorités. Un phénotype A invite à un suivi cardiométabolique rapproché (HbA1c, lipides, tension), tandis qu'un phénotype C oriente plus volontiers vers la prise en charge dermatologique (acné, hirsutisme, alopécie). Cette stratification est l'une des raisons pour lesquelles l'Endocrine Society et l'Université Monash ont renommé le syndrome en PMOS / SMOP en mai 2026 — pour acter qu'il ne s'agit pas que d'un problème ovarien.
Information générale. Ce quiz est basé sur les critères Rotterdam (2003) et leur mise à jour ESHRE/Monash 2023. Il ne pose pas de diagnostic. Sources : voir sources scientifiques.