M.G
Fondateur, responsable éditorial
Synthèse documentaire à partir des guidelines internationales 2023-2026. Aucun lien d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique.
Le SMOP — Syndrome Métabolique et Ovarien Polyendocrinien — est le nouveau nom officiel du SOPK depuis mai 2026. Renommé par un consensus international (The Lancet, Endocrine Society), c'est le même syndrome hormonal et métabolique, qui touche environ 1 femme sur 8.
Identifiez votre phénotype en 4 minutes · Décryptez vos bilans · Guidelines ESHRE 2023 · Outils gratuits
A, B, C ou D ? Découvrez votre profil Rotterdam
Cycles, androgènes, insuline, PCOM
Retatrutide, tirzépatide, microbiome, inositol
SOPK ≠ surpoids · ≠ infertilité · ≠ vie entière
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femmes
touchées
non
diagnostiquées
délai moyen
de diagnostic
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SOPK devient SMOP : Le Guide Complet 2026
19 chapitres · Phénotypes A/B/C/D · Analyses · Fertilité · Traitements 2026
Visualisez en temps réel la différence entre un cycle normal et un cycle SOPK — et comprenez pourquoi les hormones LH et FSH jouent un rôle central.
Visualisez la différence entre un cycle normal et un cycle SOPK/SMOP
Vous n'êtes pas seule
femmes concernées, ~170 millions (Endocrine Society, 2026)
restent non diagnostiquées (OMS, 2023)
délai moyen au diagnostic (Monash, 2023)
rapportent un brouillard mental régulier (JCEM, 2023)
Sources détaillées : sources scientifiques
Pourquoi ce site
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Des témoignages de patientes issus de sources publiques et anonymisés, réunis sur la page Témoignages.
Outils
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Un parcours guidé en 7 étapes pour préparer un résumé clair de votre situation, à présenter à votre médecin.
Un courrier structuré en 5 minutes — symptômes, bilans, traitements tentés. Votre médecin lit en 30 secondes.
12 questions pour repérer les signes les plus fréquents — ce n'est pas un diagnostic, mais une base de discussion.
Votre indice d'insulinorésistance à partir de votre glycémie et insulinémie à jeun, avec interprétation prudente.
Le renommage
Stein et Leventhal décrivent le syndrome chez 7 femmes.
Premier critère diagnostique formel.
3 critères ESHRE/ASRM. 4 phénotypes (A, B, C, D).
Monash + ESHRE actualisent : l'AMH peut remplacer l'échographie.
Le Lancet + Endocrine Society + 56 organisations : Polyendocrine Metabolic Ovarian Syndrome.
Pendant des décennies, le syndrome a été réduit à un problème « d'ovaires polykystiques ». Pourtant, beaucoup de femmes concernées n'ont pas de véritables kystes, et vivent surtout des symptômes hormonaux, métaboliques, cutanés, psychologiques ou liés à la fertilité.
Le 12 mai 2026, un consensus international publié dans The Lancet, porté notamment par l'Endocrine Society et l'équipe de l'Université Monash, a officialisé un nouveau nom : PMOS — Polyendocrine Metabolic Ovarian Syndrome. Traduction française courante : SMOP — Syndrome Métabolique et Ovarien Polyendocrinien.
Selon l'Endocrine Society, ce syndrome concerne environ 1 femme sur 8, soit plus de 170 millions de personnes dans le monde. L'OMS estime sa prévalence à 10–13 % des femmes en âge de procréer, dont jusqu'à 70 % seraient encore non diagnostiquées.
Le nouveau nom remet enfin le corps entier au centre : les hormones, le métabolisme, les ovaires — et le vécu quotidien.
12 questions basées sur les critères Rotterdam 2003 et la recommandation ESHRE 2023. Connaître votre phénotype vous permet de mieux orienter la consultation.
~4 minutes · Anonyme · Résultat immédiat
Sujets
Le SOPK touche bien plus que les ovaires. Voici les grands chapitres expliqués sans jargon, avec sources officielles.
En 9 questions, identifier votre type Rotterdam — utile pour orienter la discussion avec votre médecin.
Lire la fiche →La définition courte du syndrome — symptômes, critères de Rotterdam, prévalence.
Lire la fiche →Pourquoi PCOS devient PMOS — la décision Endocrine Society + Lancet du 12 mai 2026.
Lire la fiche →10 mythes décortiqués sur le SOPK : pilule, fertilité, alimentation, traitements miracles.
Lire la fiche →Cycles irréguliers, hyperandrogénie, signes métaboliques : la liste complète selon les critères de Rotterdam.
Lire la fiche →Le mécanisme métabolique central, présent chez ~70% des cas — comprendre et mesurer.
Lire la fiche →Cycles irréguliers, ovulation, parcours grossesse — ce que la guideline internationale dit.
Lire la fiche →Acné, hirsutisme, chute de cheveux : pourquoi et quelles approches sont validées.
Lire la fiche →Anxiété, dépression, brouillard mental — la dimension souvent oubliée du diagnostic.
Lire la fiche →Pas de régime miracle — les approches validées et les pièges à éviter.
Lire la fiche →Première ligne avec l'alimentation : quelle activité physique privilégier et comment commencer.
Lire la fiche →Métformine, pilule, anti-androgènes, inositols — ce qui marche, pour qui, et selon quel objectif.
Lire la fiche →Retatrutide Phase 3 publié dans le NEJM : -24% de poids en 48 semaines
Triple agoniste GLP-1/GIP/glucagon — perte pondérale 24% vs 21% pour le tirzépatide dans cette cohorte SOPK.
17 mai 2026 · New England Journal of Medicine, 17 mai 2026
Mounjaro/Zepbound : la HAS publie ses recommandations SOPK en mai 2026
La Haute Autorité de Santé précise les conditions de remboursement du tirzépatide pour les femmes avec SOPK et IMC >= 30.
8 mai 2026 · Haute Autorité de Santé (HAS), 8 mai 2026
Berbérine vs Metformine à 12 mois : équivalence HbA1c dans Diabetes Care
Essai randomisé 180 femmes SOPK : berbérine 1500 mg/j = metformine 1500 mg/j sur HbA1c, moins d'effets digestifs.
2 mai 2026 · Diabetes Care, vol. 49, mai 2026
Microbiote intestinal et SOPK : revue Nature Reviews Endocrinology
Méta-analyse de 34 études : dysbiose intestinale documentée dans le SOPK, Lactobacillaceae réduites, lien avec résistance à l'insuline.
25 avril 2026 · Nature Reviews Endocrinology, 25 avril 2026
Inositol myo/D-chiro 40:1 : méta-analyse 22 RCT confirme le bénéfice ovulation
Méta-analyse Cochrane 22 essais randomisés : ratio 40:1 améliore taux d'ovulation +32% vs placebo, FSH et LH améliorés.
18 avril 2026 · Cochrane Database of Systematic Reviews, 18 avril 2026
Toutes les études sont issues de journaux à comité de lecture (Lancet, JCEM, ESHRE).
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Mois 2
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Mois 3
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Endocrine Society, OMS, Inserm, Ameli, guideline international 2023. Toutes référencées.
Qui écrit
Le contenu est synthétisé à partir des guidelines internationales et relu par un cercle de contributeurs.
Fondateur, responsable éditorial
Synthèse documentaire à partir des guidelines internationales 2023-2026. Aucun lien d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique.
Synthèse des guidelines
Contenu rédigé par l'équipe éditoriale à partir des guidelines internationales Monash 2023, Endocrine Society 2024, ESHRE 2023 et du consensus Lancet de mai 2026. Aucune relecture par un professionnel de santé nommé n'est revendiquée.
Communauté de relecture
Les pages parcours patient sont relues par des femmes vivant avec un SMOP avant publication.
Crédibilité
Communiqué officiel du renommage
Consensus international 12 mai 2026
Coordination guideline 2023
Prévalence et critères
Données françaises (HAS, ALD, AMM)
Questions fréquentes
Le SMOP (Syndrome Métabolique et Ovarien Polyendocrinien) est le nouveau nom français du SOPK depuis mai 2026, traduction de PMOS (Polyendocrine Metabolic Ovarian Syndrome). C'est un syndrome hormonal touchant 1 femme sur 8, caractérisé par des cycles irréguliers, un excès d'androgènes et/ou des ovaires multifolliculaires à l'échographie.
SOPK et SMOP désignent exactement la même réalité médicale. Le renommage de mai 2026 par l'Endocrine Society et le Lancet supprime la référence aux « kystes » — absents chez 30 % des patientes — et recentre sur la dimension métabolique du syndrome.
Le diagnostic suit les critères de Rotterdam : au moins 2 des 3 signes suivants — oligo-anovulation (cycles irréguliers), hyperandrogénisme clinique ou biologique, morphologie ovarienne polykystique à l'échographie. Un bilan hormonal et une consultation médicale sont indispensables.
Non. Le SMOP est la première cause d'infertilité anovulatoire, mais des traitements efficaces existent. La majorité des femmes avec un SMOP ont des grossesses avec ou sans traitement.
Le médecin généraliste peut initier le bilan. Un gynécologue ou endocrinologue confirme le diagnostic et oriente le traitement. Une sage-femme est un premier recours utile pour les questions de cycles et de fertilité.
Les options validées en 2026 couvrent l'hygiène de vie, les traitements hormonaux, les sensibilisateurs à l'insuline et les nouvelles molécules. Le traitement est toujours personnalisé selon le phénotype et les objectifs (cycles, fertilité, peau, poids).
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